11 novembre 2007

Nous nous souviendrons d'eux/Lest We Forget

« Ils ne vieilliront pas comme nous, qui leur avons survécu. Ils ne connaîtront jamais l’outrage ni le poids des années. Quand viendra l’heure du crépuscule et celle de l’aurore, nous nous souviendrons d’eux. »

« AU CHAMP D'HONNEUR
Au champ d'honneur les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix. Et dans l'espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers.
Nous sommes morts
Nous qui songions la veille encor'
À nos parents, à nos amis,
C'est nous qui reposons ici
Au champ d'honneur
À vous jeunes désabusés
À vous de porter l'oriflamme
Et de garder au fond de l'âme
Le goût de vivre en liberté
Acceptez le défi, si non
Les coquelicots se faneront
Au champ d'honneur »

(Adaptation de In Flanders Fields de John McCrae)

21 octobre 2007

La langue française

Lisez ceci.

Je crois que l'on s'attaque au mauvais problème. Notre langue française est beaucoup plus menacée de l'intérieur, par notre propre pratique, qu'elle ne l'est de l'extérieur par les compagnies étrangère. Oui j'avoue que c'est plus logique d'afficher "STARBUCKS CAFÉ" plutôt que "STARBUCKS COFFEE", mais n'est-il pas plus important collectivement de bien apprendre la langue française à la jeunesse plutôt que d'empêcher les investissements étranger dans la province? L'anglicisation croissante de la jeunesse montréalaise francophone ne serait-elle pas plutôt due à un manque d'éducation et un manque d'intérêt pour la belle langue? Permettre aux élèves ayant des notes clairement insuffisante de passer au niveau scolaire suivant ne serait pas plutôt la cause du déclin du français? Ici en Outaouais, depuis l'implantation du nouveau système de notation scolaire, les bibliothèque publique sont obligées d'ouvrir des ateliers d'alphabétisation pour apprendre aux jeunes adolescents (surtout des hommes) à lire! Inutile de dire que la région est la plus biblingue du Québec et que le niveau de français parlé ici est éxécrable, sans compter que depuis quelques années le taux de francophones diminue considérablement dans certaines MRC d'ici, dont le Pontiac qui a vu sa population francophone chuter de 20% en quelques décennies. Laissez-moi vous dire que ce n'est pas à cause de quelques affiches en anglais, mais bien à cause du manque de scolarisation.

Je suis convaincu que la clef pour une langue français vivante et forte passe par l'augmentation de la scolarisation et de la qualité du système d'éducation plutôt que par l'ajout d'un ou deux petits mots à des enseignes de magasin!

Site sur le Pontiac

30 juillet 2007

La chasse au phoque

Lisez cet article.

Non mais pour qui vous vous prenez? MÊLEZ-VOUS DE VOS HOSTIES D'AFFAIRES GROS-CULS OBÈSES D'AMÉRICAINS DE MERDE!

J'en ai plus qu'assez de tous ces mensonges que l'on rapporte au sujet de la chasse au phoque! Voici les mythes et la réalité:

1. Le gouvernement du Canada permet aux chasseurs d'abattre des blanchons.
Réalité: Les images du blanchon du Groenland sont largement mises en évidences par les opposants à la chasse au phoque. Elles donnent la fausse impression que des blanchons vulnérables sont ciblés par les chasseurs au cours de la chasse commerciale.

La chasse des petits du phoque du Groenland (blanchons) et des petits du phoque à capuchon (dos bleus) est interdite — et ce, depuis 1987. Le Règlement sur les mammifères marins interdit le commerce, la vente ou le troc des fourrures de ces petits phoques. Les phoques chassés sont des animaux autonomes indépendants.

2. Les phoques sont écorchés vifs.
Réalité: Selon un rapport indépendant publié en 2002 dans la Revue vétérinaire canadienne et les nombreux rapports mentionnés par la Commission Malouf (1987) [Commission royale d'enquête sur les phoques], ces allégations sont fausses.

Parfois, un phoque semble bouger après avoir été abattu. Même quand ils sont morts, les ont des convulsions attribuables au «réflexe de la nage». Ce réflexe donne la fausse impression que l'animal est toujours en vie alors qu'il est manifestement mort. Il semblable au réflexe des poulets [qui battent des ailes après s'être faits décapités].

3. Le gourdin — ou hakapik — est un instrument barbare qui n'a pas sa place dans le monde d'aujourd'hui.
Réalité: La Commission royale sur les phoques et l'industrie de la chasse au phoque s'est penchée sur les méthodes de chasse et a conclu que la chasse au gourdin, lorsqu'elle est pratiquée correctement, n'est pas plus cruelle, et est même souvent moins cruelle, que les méthodes d'abattage utilisées dans les abattoirs commerciaux, les quelles sont acceptées par la majorité de la population.

Un rapport publié en septembre 2002 dans la Revue vétérinaire canadienne, a démontré que le gourdin (ou hakapik) est une arme efficace pour abattre l'animal rapidement et sans cruauté.

Les chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madelaine (golfe du Saint-Laurent) et de la Basse-Côte-Nord du Québec soit 25% des chasseurs de phoques, utilisent à la fois le hakapik et une arme à feu tandis que les chasseurs sur les îlots de glace situés sur le Front (dans les eaux à l'est de Terre-Neuve) où se déroule 75% de la chasse, se servent principalement d'une arme à feu. [J'ajouterai de plus, qu'aucune arme quelle qu'elle soit ne saurait trouver sa place dans le monde d'aujourd'hui, donc je ne vois pas pourquoi on s'attaquerait au hakapik alors que l'on tolère manifestement les chars d'assaut et les ogives nucléaires.]

4. Le gouvernement du Canada autorise les chasseurs à abattre des milliers de phoques pour favoriser le rétab;issement des stocks de morue.
Réalité: Plusieurs facteurs ont contribué à entraver le rétablissement des stocks de morue, dont la pêche, la mauvaise condition physique des poissons, leur faible taux de croissance et des changements environnementaux.

En outre, il existe beaucoup d'incertitude dans l'estimation de la quantité de poissons consommés par les phoques. Le quota commercial de chasse au phoque est fondé sur de solides principes de conservation, et non sur des objectifs de rétablissement des stocks de poisson de fond. [Toutefois il a été prouvé que la morue fait bel et bien partie intégrante du menu quotidien des phoques.]

5. la chasse n'est pas une activité durable et met en danger la population de phoques du Groenland.
Réalité: Depuis les années 1960, les groupes écologistes affirment que la chasse au phoque n'est pas une activité durable. En fait, la population de phoque du Groenland est en santé et abondante. Selon un relevé effectué en 2004, le troupeau de phoques du Groenland de l'Atlantique Nord-Ouest, qui compte maintenant environ 5,8 millions d'individu, a presque triplé depuis les années 1970. Pêches et Océans Canada (MPO) fixe les quotas de manière à assurer la santé et l'abondance des troupeaux de phoques. Les phoques — et les phoques du Groenland en particulier — sont loin d'être «en voie de disparition».

6. Les chasseurss touchent si peu de revenus de la chasse au phoque qu'il ne s'agit pas d'une industrie viable.
Réalité: Même si le marché des peaux de phoque est sujet à d'importantes variations d'une année à l'autre, la chasse au phoque de 2006 a été de mémoire l'une des plus profitables. Étant donné les conditions extrêmement favorables du marché, la valeur au débarquement de la chasse au phoque du Groenland a été de 33 millions de dollars. Le prix moyen par peau payé aux pêcheurs a été de 97%, ce qui représente une augmentation de 77% par rapport à la valeur de 55% des peaux en 2005.

Les phoques représentent une source de revenus importante pour certains chasseurs et pour des milliers de familles de l'Est du Canada, à une période de l'année où les autres possibilitésde pêche sont pour le moins limitées dans les collectivités côtières éloignée. La chasse au phoque crée également des perspectives d'emploi dans le secteur de l'achat et dans les usines de transformation.

7. MPO [le Minstère des Pêches et des Océans] subventionne la chasse au phoque.
Réalité: Le MPO ne subventionne pas la chasse au phoque. La chasse au phoque est une industrie viable sur le plan économique. Toutes les subventions ont cessé en 2001. Même avant, les subventions accordées visaient le développement du marché et des produits, notamment une subvention pour la chair, en vue de favoriser l'utilisation complète des carcasses. En fait, le gouvernement a accordé moins de subventions à l'industrie de la chasse au phoque que l'avait recommandé la Commission royale sur les phoques et l'industrie de la chasse au phoque.

8. La chasse au phoque ne fait l'objet que d'une surveillance approximative et le MPO ne pénalise pas les activités ou pratiques illégales.
Réalité: La chasse au phoque fait l'objet d'une surveillance étroite et d'une réglementation rigoureuse. les agents des pêches surveillent la chasse au moyen de patrouilles aériennes, de patrouilles de surface (à bord de bateaux), de vérification à quai des bateaux aux lieux de débarquement, ainsi que d'inspections aux points d,achat et dans les usines de transformation.

Les infractions sont prises au sérieux et les chasseurs de phoques qui ne se conforment pas au Réglement sur les mammifère marins sont pénalisés. Les conséquences de ces actes illégaux peuvent être des amendes imposées par le tribunal et la saisie desp rises, des engins de pêches, des bateuax et des permis.

9. La majorité des Canadiens s'oppose à la chasse au phoque.
Réalité: Les groupes de défense des animaux qui font campagne actuellement contre la chasse au phoque, citent le sondage Ipsos-Reid de 2004 selon lequel la plupart des Canadiens s'pposent à la chasse. En fait, les Canadiens appuient les politiques fédérales sur la chasse au phoque. Un sondage Ipsos-Reid mené en février 2005 conclut que 60% des Canadiens sont en faveur d'une chasse responsable.

Pour plus de renseignements, veuillez visiter le site Web:

http://www.dfo-mpo.gc.ca/seal-phoque/index_f.htm

Ceci est le texte intégral d'une brochure préparée par le Ministère des Pêches et des Océans du Canada. Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter les articles de l'hon. Céline Hervieux-Payette, sénateur parus dans plusieurs quotidiens à travers le pays dont le Hill Times.

Pour reprendre ses dires, je me demande ce qui est le plus inhumain: 300 000 phoques tuées afin de faire vivre plusieurs centaines de familles (les sauvant ainsi du chômage puisque l'hiver la pêche à la morue et autres poisson est pratiquement impossible) dont la carcasse sert en plus à nourrir traditionnellement les peuples autochtones du pays ou bien plusieurs centaines de milliers d'Irakiens tuées par les États-Unis sans aucune raison valable et sans l'aval de la communauté internationale?

En droit international, un pays est souverain. La souveraineté signifie qu'un pays a le droit d'agir COMME BON LUI SEMBLE à l'INTÉRIEUR de ses frontières terrestres et MARITIMES sans qu'AUCUN acteur international ne lui mette des bâtons dans les roues. La République des États-Unis d'Amérique est coupable d'attaque à la souveraineté du Dominion du Canada en adoptant cette résolution contre la chasse au phoque. Toujours en droit international, une attaque à la souveraineté d'un pays par un autre, peut engendrer une déclaration de guerre de la part de l'attaqué (là je suis parfaitement conscient que c'est poussé, mais c'est la stricte vérité et ce scénario serait très près de ce qui pourrait se passer dans la réalité si nous étions au XIXe siècle).

Tout ça pourquoi? Pour la simple raison qu'un phoque c'est cute aux yeux des environnementalistes, fondamentalistes, remplis de la morale chrétienne, conservatrice de la lutte entre le bien et le mal, de l'adorable blanchon duveteux, divin et du détestable chasseur sanguinaire, diabolique. Car comme mon coloc a déjà dit: «Si c'était vraiment laid un phoque, tout le monde s'en ***sserait qu'on le chasse.»


23 juillet 2007

Maurice

Je vous en ai probalement déjà parlé pendant des heures. Je l'adore mon Betta splendens! Voici donc un portrait de lui.

Tartinade aux graines de tournesol

Comme deuxième recette, je vous suggère la tartinade de graines de tournesol. Elle m’a été donnée par une collègue de travail que j’adore : Maria Salgado. Je sais que ça peut sembler étrange, mais c’est incroyablement simple à réaliser. Essayez-la et vous verrez que c’est tout à fait délicieux!

Ingrédients :

1 t. de graines de tournesol décortiquées, non salées

Eau

Jus d’un citron ou d’une limette

1 ou 2 gousses d’ail

1 larme de sauce soja

Poivre

Préparation :

  1. Déposez les graines de tournesol dans un bol, couvrez-les d’eau et faites-les tremper toute une nuit.
  2. Le lendemain, égouttez-les bien et déposez-les dans le récipient d’un robot culinaire avec tous les autres ingrédients et réduisez le tout en purée. La tartinade doit avoir plus ou moins la consistance du beurre d’arachide croquant (très, très, très croquant!).
  3. Dégustez partout où vous mettriez de l’humus, sur des craquelins, etc.

Trucs et conseils : Si la tartinade est trop sèche, ajoutez quelques gouttes d’eau et faites un autre tour de robot. Vous vous demandez sûrement : « Mais comment diable vais-je manger ça? » Mon amie Maria la déguste dans un pain pita de blé entier avec des morceaux d’avocats, de concombre, de tomates et de la laitue bien croquante. Je vous garantis que c’est un pur délice!


Je n'avais pas de pain pita, mais j'avais acheté du lavash un pain traditionnel d'Arménie.

Pain doré à l’érable et fruits caramélisés

Cette semaine, je vous donne deux recettes super simples. L’une constitue un dessert ou un déjeuner et l’autre une collation ou un repas léger. Voici la première : le pain doré ou pain perdu. Les Anglais le connaissent sous le nom « french toast ». Moi qui me suis toujours demandé pourquoi – j’ai vu beaucoup plus de canadiens-anglais que de canadiens-français en manger dans ma vie – j’ai eu la réponse hier en lisant Mythes et réalités dans l’histoire du Québec de l’historien Marcel Trudel. C’est qu’en Nouvelle-France, un type de plat appelé « laitage » était extrêmement populaire puisque nourrissant et peu dispendieux. Le « laitage » consistait en du lait bouilli (sucré ou non) contenant des croûtons de pain. Quelqu’un y aurait ajouté un œuf un jour et vlan! Voilà notre pain doré! Bien sûr, la version de ce déjeuner que je vous présente est un peu plus élaborée que simplement du pain dans du lait. Vous remarquerez que j’ai utilisé une baguette. C’est simplement qu’il m’en restait le tiers qui était tout séché et je ne voulais pas le jeter.

Ingrédients :

Quelques tranches de pain ranci

1 œuf

¼ t. de lait

1 trait de sirop d’érable

1 pincée de muscade, de clou de girofle ou de cannelle

1 noix de beurre

Préparation :

  1. Mélanger tous les ingrédients sauf le pain et le beurre dans un bol avec une fourchette.
  2. Chauffez une poêle à feu moyen et faites-y fondre le beurre. Lorsqu’il commence à dorer, trempez rapidement les tranches de pain une à une dans le mélange d’œufs et déposez-les dans la poêle. Faites bien dorer les tranches de pain de chaque côté et servez chaud avec des fruits et un verre de lait, un café ou un thé.

Fruits caramélisés :

  1. Immédiatement après avoir terminé le pain doré, ajoutez une noix de beurre dans la poêle et faites sauter des tranches de fruits que vous avez sous la main (j’avais des pêches, des kiwis et des raisins).
  2. Arrosez le tout d’un peu de sirop d’érable et servez avec le pain doré.

Trucs et conseils : Si vous n’aimez pas le sirop d’érable, utilisez simplement du sucre, de la cassonade ou de la mélasse. Même chose si vous n’aimez pas les épices : n’en mettez tout simplement pas!

01 juillet 2007

Il y a 140 ans aujourd'hui...

... naissait le Dominion du Canada!

10ième pays avec le plus grand pouvoir d'achat;
9ième plus grand exportateur du monde;
8ième plus grande économie mondiale;
7ième plus grand producteur de blé au monde;
6ième pays recevant le plus de demandes de refuge;
5ième pays le plus compétitif;
4ième pays le plus développé du monde;
3ième pays avec la meilleure qualité de vie;
2ième plus grand pays du monde;
Unique monarchie d'Amérique du Nord.

20 juin 2007

8D~

03 juin 2007